• 8 troubles à ne pas confondre avec le TDAH (déficit de l'attention et/ou hyperactivité)Le trouble déficit de l'attention et/ou hyperactivité (TDAH) est un trouble neurobiologique caractérisé par soit un déficit de l'attention, soit une hyperactivité et une impulsivité, ou les deux.

     

    Plusieurs autres troubles peuvent avoir des symptômes en commun avec le TDAH. En voici quelques uns, selon le DSM-5 (1).

     

    Le trouble oppositionnel avec provocation

     

    Les enfants et adolescents présentant un trouble oppositionnel avec provocation peuvent résister à des tâches à l'école ou au travail qui exigent une application par refus de se conformer aux exigences des autres. Leur comportement est caractérisé par la négativité, l'hostilité et la défiance.

     

     

     

    Ces symptômes doivent être différenciés de l'aversion de l'école ou de tâches exigeantes mentalement en raison de la difficulté à maintenir un effort mental, l'oubli des consignes, ou l'impulsivité chez les enfants atteints du TDAH. Le diagnostic différentiel peut toutefois être compliqué par le fait que certains enfants atteints de TDAH peuvent développer des attitudes d'opposition secondaires envers ces tâches.

     

    Le trouble de dérégulation de l'humeur explosive

     

    Le trouble de dérégulation de l'humeur explosive est caractérisé par une irritabilité omniprésente et une intolérance à la frustration, mais l'impulsivité et l'inattention ne sont pas des caractéristiques essentielles. Cependant, la plupart des enfants et adolescents atteints de ce trouble ont aussi des symptômes qui répondent aux critères du TDAH qui est diagnostiqué séparément.

     

    Le trouble explosif intermittent

     

    Le TDAH et le trouble explosif intermittent peuvent avoir en commun des niveaux élevés de comportements impulsifs. Cependant, les personnes présentant le trouble explosif intermittent présentent des agressions graves envers les autres, ce qui n'est pas caractéristique du TDAH, et elles ne connaissent pas les problèmes de maintien de l'attention du TDAH. Le trouble explosif intermittent, qui est rare dans l'enfance, peut aussi être diagnostiqué en présence d'un TDAH.

     

    Le trouble d'apprentissage spécifique

     

    Les enfants atteints d'un trouble spécifique de l'apprentissage peuvent apparaître inattentifs à cause de la frustration, du manque d'intérêt, ou d'une capacité limitée. Cependant, l'inattention ne leur nuit pas en dehors du travail scolaire.

     

    Le trouble du développement intellectuel (déficience intellectuelle)

     

    Les symptômes du TDAH sont fréquents chez les enfants placés dans des milieux scolaires qui ne conviennent pas à leur capacité intellectuelle. Dans de tels cas, les symptômes ne sont pas évidents au cours de tâches non-académiques. Un diagnostic de TDAH en déficience intellectuelle exige que l'inattention ou l'hyperactivité soit excessives pour l'âge mental.

     

    Le trouble du spectre de l'autisme

     

    Les enfants atteints de TDAH et ceux atteints d'autisme manifestent de l'inattention, un dysfonctionnement social, et un comportement difficile à gérer. Le dysfonctionnement social et rejet par les pairs chez ceux atteints de TDAH doivent être distingués du désengagement social, de l'isolement et de l'indifférence aux signaux de la communication des enfants autistes.

     

    Le trouble réactionnel de l'attachement

     

    Les enfants atteints d'un trouble réactionnel de l'attachement peuvent montrer une désinhibition sociale, mais pas l'ensemble complet des symptômes du TDAH, et présenter d'autres caractéristiques telles que le manque de relations durables qui ne sont pas caractéristiques du TDAH.

     

    Le trouble bipolaire

     

    Les personnes atteintes d'un trouble bipolaire peuvent avoir une activité accrue, un manque de concentration, et une impulsivité accrue, mais ces caractéristiques sont épisodiques, survenant plusieurs jours à la fois. L'augmentation de l'impulsivité ou de l'inattention est accompagnée d'une élévation de l'humeur, d'idées de grandeur, et d'autres caractéristiques spécifiques. Le trouble bipolaire est rare chez les pré-adolescents.

     

    Voyez également:

     

     

    (1) DSM-5, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux ("Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders"), publié par l'American Psychiatric Association et utilisé internationalement.

    Psychomédia


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  • On estime que 1 % à 3 % des enfants et des adolescents sont victimes de phobie scolaire (photo d'illustration).

    Garçons ou filles, très bons élèves ou un peu moins bons, bosseurs ou refusant de faire leurs devoirs, angoissés à l'idée d'aller à l'école ou d'obtenir une mauvaise note, timides, dans la lune ou hyperactifs… De la maternelle aux études post-bac, ces enfants ont un point commun : l'école leur fait peur.

    « C'est allé très vite, j'étais en classe de 5e. Plusieurs copines se sont liguées contre moi et ont commencé à m'insulter, à m'envoyer des messages de menaces sur mon téléphone et sur MSN. Pendant trois mois, j'ai trouvé des excuses pour ne pas aller au collège. Au début, j'inventais que j'avais mal à la tête et mal au ventre, mais petit à petit, je le ressentais vraiment. »

    Emma (son prénom a été modifié), originaire de Dunkerque (Nord), a aujourd'hui 22 ans. Il lui a fallu cinq ans pour parler de ce traumatisme à sa mère. Aujourd'hui en dernière année d'école de commerce à Paris, elle avoue avoir vécu une période très difficile : « Ces filles m'ont fait pleurer comme jamais personne ne le fera. Je m'en suis sortie parce que j'ai eu de la chance : c'était la fin de l'année, il y avait les vacances scolaires, et à la rentrée, le groupe de filles a été éclaté dans des classes différentes. »

    On estime que 1 % à 3 % des enfants et des adolescents victimes de phobie scolaire. Et si Emma s'en est sortie seule, ce n'est pas le cas de tous les écoliers, collégiens et lycéens. Pour s'attaquer le plus efficacement possible à la phobie scolaire, les professionnels de l'éducation et de la santé préconisent un parcours en trois étapes : diagnostiquer, entamer un dialogue entre l'enfant, la famille, l'école et éventuellement le milieu médical, puis passer à la phase de soins.

    • Détecter : « Elle ne rentre pas dans le moule »

    « Dès les premiers mois du CP, Alessia pleurait avant d'aller à l'école et ne voulait plus manger à la cantine. Puis elle a commencé à avoir des troubles obsessionnels compulsifs [TOC], sa culotte la serrait et elle tirait sur ses pantalons, et petit à petit elle ne voulait plus que des jupes, sans collant, même en hiver ! » C'est ainsi que Barbara (qui ne souhaite pas donner son nom de famille), mère de trois enfants près de Marseille, comprend que son aînée est en souffrance.

    « Sa maîtresse disait qu'elle était pertinente, mais qu'elle ne rentrait pas dans le moule… Dès le premier trimestre, elle disait qu'il faudrait qu'elle redouble son CP. » Inquiète, Barbara fait alors passer différents tests à Alessia et découvre qu'elle est « précoce, hypersensible et angoissée par beaucoup de choses ». Beaucoup de choses, mais surtout à l'école, par l'oubli de matériel, la mauvaise compréhension d'une consigne ou l'obtention d'une mauvaise note.

    Lire notre post de blog : Du simple frisson à la phobie scolaire

    Retards, absentéisme, mutisme, insolence voire violence, refus de travailler, pleurs, crises d'angoisse ou tocs... « Selon l'âge de l'enfant, il ne manifeste pas les mêmes signes », explique le docteur Isabelle Latinis-Heritier, pédopsychiatre et responsable du centre d'accueil thérapeutique à temps partiel (CATTP) de Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne).

    « En maternelle, il y a surtout des enjeux de séparation des parents, la peur de l'inconnue. En primaire, ce sont plutôt des troubles des fonctions instrumentales liés aux apprentissages de la lecture, de l'écriture, du calcul. Au collège et lycée, ce peut être des décompensations plus graves, plus longues à résoudre, comme des dépressions ».

    « Une phobie est une résistance au système scolaire », analyse le docteur Fernando Bayro-Corrochano, psychanalyste et psychothérapeute au Centre médical spécialisé de l'enfant et de l'adolescent à Paris. Pour le psychanalyste, dont 20 % des patients sont des enfants atteints de ce type d'angoisse, il est important de remonter aux origines de la phobie, pour localiser où et quand elle est apparue : « Il faut demander à l'enfant de raconter ce qui se passe à l'école, quelle relation il a avec son enseignant, s'il a déjà eu des remarques désobligeantes ou s'il trouve la maîtresse trop exigeante, s'il s'entend bien avec ses camarades aussi… » Mais parler, pour l'enfant, est souvent le premier obstacle.

    « Quand ils arrivent à l'infirmerie, les enfants ont déjà somatisé et la plupart d'entre eux n'arrive pas à dire qu'ils ont peur de l'école », témoigne Brigitte Accart, infirmière scolaire dans le Val-d'Oise et secrétaire générale du syndicat d'infirmières scolaires SNIES-UNSA. « Un simple “J'ai mal à la tête” » ou “J'ai mal au ventre” peut cacher plein de choses, il ne faut pas s'arrêter là. Si l'enfant revient plusieurs fois, il faut commencer à creuser avec l'enseignant et la famille pour mettre bout à bout toutes les informations, car les enfants ne laissent pas apparaître les mêmes choses devant les parents, le prof, le CPE, l'infirmière… »

    La phase de rencontre et de dialogue avec un membre de l'équipe éducative ou avec un professionnel de santé est également l'occasion d'appréhender la relation de l'enfant avec ses parents. « On dit trop souvent que c'est l'enfant qui a un problème, mais ce peut aussi être lié à son environnement familial, souligne le docteur Bayro-Corrochano. Il arrive que l'enfant soit perturbé par une situation économique difficile des parents, ou suite à un divorce, pour signaler qu'on ne lui a pas demandé son avis… »

    La phobie scolaire peut également découler d'un important déficit de confiance en soi ou d'une peur de l'échec, d'où l'importance d'encourager l'enfant et de dédramatiser les enjeux. « A 7 ou 8 ans, certains me disent déjà qu'il faut qu'ils travaillent bien à l'école pour ne pas devenir clochard ! Je n'arrête pas de leur dire que le programme scolaire est à la hauteur de tous les enfants, de l'école primaire jusqu'au bac ! », témoigne le docteur Bayro-Corrochano. Un discours bien différent de celui parfois véhiculé dans la cour de récréation ou par les professeurs, et qui culpabilise l'enfant en difficulté, justement sous prétexte que « le CM2, la 3e ou le bac, c'est facile et tout le monde peut y arriver ».

    Emma, la jeune Dunkerquoise pour qui la classe de 5e fut un calvaire, se souvient qu'à l'époque, elle n'avait personne à qui parler. « S'il y avait eu un psychologue à l'école j'y serais sûrement allée, mais ce n'était pas le cas, confie-t-elle. Mes profs, mes parents ? J'avais honte, et surtout, j'avais peur qu'ils ne me croient pas. Dans ces moments-là, on doute de tout, même de nous, et on se demande si tout n'est pas de notre faute, si on ne l'a pas mérité. »

    Pour les adolescents qui seraient en quête de contacts extérieurs au milieu familial ou scolaire, il existe deux types de structures prêtes à les accueillir un peu partout sur le territoire. Près de 85 Maisons des adolescents implantées dans les grandes villes dispensent conseils, informations et écoute aux jeunes de 12 à 25 ans, ainsi qu'une prise en charge médicale et psychologique gratuite si nécessaire.

    Des points d'accueil et d'écoute jeunes de proximité, plus ou moins nombreux selon les départements (1 à 5 en province, jusqu'à 40 par département en région parisienne et 130 à Paris) accueillent eux aussi sans rendez-vous et sans conditions, de manière gratuite et confidentielle, les jeunes qui le souhaitent – sans possibilité de soins sur place en revanche.

    • Se soigner : « Il n'y a rien de magique »

    Il n'existe pas un seul parcours thérapeutique : chaque enfant doit suivre un parcours adapté, construit autour de ses besoins spécifiques et de son caractère. « Certains enfants ne supportent pas le rythme de l'école, ils ne sont pas dans la performance, dans la compétition, explique le docteur Bayro-Corrochano. Des activités extrascolaires peuvent compenser et servir de soupape, comme le sport ou les arts plastiques. »

    De plus en plus, la tendance est à la complémentarité des disciplines. Certains médecins, à l'instar de Marie-Rose Moro, psychiatre-psychanalyste pour enfants et adolescents à la Maison de Solenn, préconisent même, dans certains cas, des méthodes moins conventionnelles : « Souvent, on a besoin de plusieurs éléments dans le traitement : psychothérapies, thérapie familiale, activité en hôpital de jour, mais aussi pourquoi pas, hypnose ou techniques qui s'intéressent au corps comme la relaxation. Il n'y a rien de magique, ni de miraculeux. Avec les phobies scolaires, on est dans un domaine où il y a une partie subjective et plusieurs stratégies sont possibles. »

    Lire la critique du livre d'Anne-Marie Rocco : Vaincre la phobie scolaire, le combat d'une mère

    Pour le docteur Latinis-Heritier, il est possible de faire correspondre un dispositif d'accueil à chaque stade de phobie scolaire, selon la gravité des symptômes : « Le premier stade, c'est la médecine ambulatoire, soit dans le secteur public, avec les centres médico-psychologiques, soit dans le privé, dans un cabinet de ville. Si les symptômes sont plus graves, on peut proposer une place en CATTP. Enfin, en dernier recours, il arrive qu'on préconise l'hospitalisation, en pédiatrie et/ou en psychiatrie. »

    En cas d'absentéisme prolongé, il est enfin très important de soigner le retour en classe. Un moment essentiel qui, s'il n'est pas bien préparé, peut réduire à néant plusieurs semaines voire plusieurs mois : « Il faut discuter du retour de l'enfant avec l'équipe de vie scolaire, les enseignants, les parents. Si un retour à temps plein n'est pas envisageable, on peut éventuellement décider d'un projet d'accueil individualisé pour une réintégration progressive, explique Brigitte Accart, secrétaire générale du syndicat d'infirmières scolaires SNIES. Il ne faut pas non plus hésiter à être plus clément avec l'élève, qui aura peut-être accumulé des lacunes durant son absence, à le revaloriser pour qu'il reprenne confiance. »

    Lucile Berland


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  • Nombreux sont les enfants qui aujourd'hui souffrent de troubles de l'attention, de manque de concentration, d'hyperactivité , de dyslexie, ou encore de difficultés d'apprentissage.

    Paul est né par césarienne. Sa mère avait pris rendez-vous avec son gynécologue le 23 Septembre à 10h du matin pour accoucher. Paul a certainement vécu un gros stress d'être expulsé ainsi du ventre bien chaud de sa maman, et peut-être n'était-il pas prêt? Par la suite il était très fragile, et ressentait beaucoup de stress.

    Victor est un petit garçon de 7 ans qui n'arrive pas à faire du vélo, ne parvient pas à coordonner ses bras et ses jambes pour apprendre à nager, et il est assez maladroit. Ses parents n'arrêtent pas de lui dire qu'il n'est vraiment pas doué, s'énervent car il n'arrive pas à se lancer sur son vélo, ni à nager, et lui bien sur se sent déjà nul et dit qu'il n'y arrivera jamais.

    Emma, 9 ans, n'aime pas écrire, a une faible compréhension en lecture. Max quant à lui ne tient pas en place, il doit toujours bouger dans tous les sens. Julie 10 ans, est dyslexique, elle confond les lettres, n'arrive pas à lire, et perd déjà confiance en elle. Sébastien quant à lui est très émotif et pleure ou se met en colère pour un rien. Il déteste les changements et les imprévus dans ses habitudes.

    Et si les difficultés que rencontrent tous ces enfants pouvaient trouver leur origine dans des réflexes primitifs qu'ils n'auraient pas développés, ou pas intégrés totalement?

    Mais c'est quoi les réflexes primitifs?

    Les réflexes primitifs sont des mouvements que l'on peut observer chez le nouveau-né. Les plus connus, seront le réflexe de la marche, le réflexe de succion, le réflexe d'agrippement, mais il en existe pleins d'autres (on en a observé environ 70 réflexes). Certains apparaissent pendant la vie fœtale, d'autres ont lieu au moment de l'accouchement ou encore dans les semaines qui suivent leur naissance.

    Ces différents mouvements sont en réalité des mouvements automatiques qui permettent au bébé de développer et de créer des connexions neuronales entre les différentes parties de leur cerveau (reptilien, limbique, préfrontal). C'est ainsi que l'enfant apprend progressivement à coordonner ses gestes, trouver un équilibre dans l'espace, s'y déplacer tout en multipliant différentes expériences sensorielles.

    Si le bébé n'effectue pas successivement ces mouvements, il pourra alors s'ensuivre des déficits posturaux, des troubles d'apprentissage et comportementaux.

    Si j'utilise une métaphore, c'est un peu comme différents maillons d'une chaîne qui doivent s'emmailler les uns dans les autres. Il suffit alors que 2 ou 3 maillons ne se positionnent pas correctement pour que toute la chaîne soit défaillante et entraîne un déséquilibre.

    Les raisons pour lesquelles ces réflexes ne se développent pas , où ne sont pas complètement intégrés, pourraient être dû à un stress in utero de la mère, à un accouchement difficile, ou encore d'autres facteurs environnementaux après la naissance (peu de contact physique, peu de temps passé sur le ventre, trop de transat, parc, environnement stressant, dépression de la mère...).

    Prenez soin de doucement stimuler votre bébé sur le plan moteur et sensoriel et ce d'autant plus que sa naissance aura nécessité une intervention médicale importante.

    Il est primordial aujourd'hui de laisser un bébé effectuer un maximum de mouvements. Ne le laissez pas trop dans un maxi-cosy, un transat, un trotteur, car il est alors dans une position dans laquelle il ne peut pas bouger librement, et risquerait s'il est trop souvent assis de développer une hypotonie corporelle, c'est à dire ne pas avoir assez de tonus musculaire.

    Un bébé doit être mis dès qu'il sait tenir sa tête un maximum sur le ventre, ceci renforcera le tonus musculaire des muscles du cou, du dos, des bras et développera ses compétences visuelles. La phase de la marche à 4 pattes est aussi très importante, car elle va permettre par la suite à l'enfant une bonne latéralisation entre les 2 hémisphères du cerveau, donc une bonne compréhension globale des choses.

    Les massages sont aussi très bénéfiques pour les bébés car ils permettent de renforcer son développement physique, psychologique et émotionnel. Le porter, stimulera son sens de l'équilibre.
    Plus le bébé sera touché, bercé, pourra bouger, plus il développera ses différents sens vestibulaires, tactiles.

    Aujourd'hui, on ne remet plus en question la plasticité cérébrale, c'est à dire la capacité du cerveau à se réorganiser, former de nouvelles cellules cérébrales et de nouvelles connexions de traitement de l'information entre les cellules. C'est grâce à cette plasticité que l'on peut intervenir sur la réintégration des réflexes. Ainsi, Paul, Maxime, Victor, Emma, Max, Victor, Sébastien, Julie, peuvent retrouver tout leur potentiel et ne plus être dépendants de ces troubles d'apprentissage ou de comportement.

    Comment ?

    Des techniques ont été mises au point par des équipes de médecins et chercheurs aux Etats Unis, en Angleterre, en Suède, en Pologne. Il s'agît de faire des mouvements corporels très spécifiques, effectués lentement, de façon à redonner au système corps/mental des informations qui ont manqué pendant la première année de vie. Les mouvements rythmiques du programme de RMT (Rhythmic movement training.) sont très efficaces, car ils reproduisent des séquences de mouvements rythmiques effectués spontanément par le bébé.

    La réintégration de ces réflexes permettront alors à l'enfant de se sentir pleinement en sécurité, de retrouver une liberté au niveau posturale, et d'avoir un plein accès à ses capacités comportementales, intellectuelles.

     

    six bonnes habitudes de vie à inculquer à vos enfants
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  • doc IEN Tarentaise

    O.Delplancke et divers
    06/2007

     

    * Résumé : Apporter un éclairage aux enseignants des écoles maternelles et élémentaires sur les différents troubles des apprentissages rencontrés par certains élèves : des fiches d'aide au repérage de ces différents troubles
     

    Objectif 

    Apporter un éclairage aux enseignants des écoles maternelles et élémentaires sur les différents troubles d’apprentissage rencontrés par certains élèves.

     

    Mise en garde

    Les fiches que nous proposons ne peuvent, en aucun cas, servir à établir des diagnostics.

    Le trouble d’un enfant a rarement une seule origine. La complexité du cerveau et de son fonctionnement oblige à explorer les différents domaines qui peuvent avoir une influence sur les apprentissages (psychologique, médical, instrumental, développemental ….).

    Il est donc important qu’il y ait un partenariat entre les familles, les enseignants, les psychologues scolaires, les médecins scolaires et les neuropsychologues pour évaluer les capacités des enfants dans les différents domaines et poser un diagnostic (par exclusion).

    Il conviendra de ne pas attendre que l’élève soit en situation d’échec pour associer psychologue scolaire, membres du RASED et de la santé scolaire à votre démarche.

     

    Auteurs

    Travail collectif réalisé sur l’initiative d’Ollivier Delplancke IEN de la circonscription de Moûtiers

    • Marie-France LUTRIN (vice-présidente de l’Association Départementale des Parents d’Enfants Intellectuellement Précoces)
    • Catherine BARRAUD (psychiatre, spécialiste de l’enfant intellectuellement précoce)
    • Ghislaine REILLE (neuropsychologue clinicienne, spécialiste des troubles des apprentissages)
    • Sylvie VIALAT, Hélène LEPESANT (médecins du service de santé scolaire)
    • Marie-Dominique BOSSERT, Annick BERGER, Laure GUILLOT (infirmières du service de santé scolaire)
    • Jacques MENJOZ (enseignant référent)
    • Les membres du RASED : Marie-Françoise MOULY, Isabelle MICHAULT (psychologues scolaires), Jean-François CASTAING, Jean-Pierre DUTERTRE, William REFFO, Christelle DEGLI, Jean-Luc TRAINI, Philippe DUNAND, Cathy BATAILLE (maîtres E), Nicole MONBEILLARD, Marc ROUDET (maîtres G)
    • Brigitte BOIRARD (directrice de l’école Darantasia) que nous remercions pour son accueil et sa contribution à nos travaux. 

    SOMMAIRE

    Des principaux troubles rencontrés

           

    Dyslexie

    Dysorthographie

    Dysgraphie

    Dyscalculie

    Dysphasie

    Dyspraxie visuo-spatiale

    Troubles de la mémoire

    Déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité

    Troubles des fonctions exécutives

    Les Enfants Intellectuellement Précoces

    Dépression

     

    http://www.ac-grenoble.fr/savoie/pedagogie/docs_pedas/dys_fiches/index.php?num=821&PHPSESSID=6d6b291f5b0a728109ac47838fb310bb


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