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    cartes Expression écrite ou orale / Lecture

     

     

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    ET  BIEN  D AUTRES  ICI /

     

    http://fantadys.com/cartes-mentales/francais/expression-ecrite/


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  • Quelle police pour les dyslexiques ?

    http://romy.tetue.net/quelle-police-pour-les-dyslexiques

     

     

    L’usage d’une police de caractères appropriée peut atténuer les effets de la dyslexie, un trouble spécifique de la lecture qui touche près de 10 % de la population mondiale. Mais quelle police favoriser ?

    Les personnes dyslexiques sont gênées dans leur lecture, car elles peinent à identifier correctement des lettres, des syllabes ou des mots. On leur recommande alors d’utiliser des polices dont les caractères sont facilement identifiables, afin de limiter les erreurs de lecture et faciliter leur compréhension des textes.

    Polices souvent recommandées

    Les polices traditionnellement recommandées pour faciliter la lecture sont celles sans empatement (caractères à bâton) comme Arial, Tahoma et Verdana.

    La Century Gothic fait partie des « polices de cahier », c’est-à-dire des polices recommandées pour l’apprentissage de l’écriture. Le tracé de la Myriad Pro, une police moderne conçu par Adobe, est également recommandé, ainsi que la Trebuchet MS.

    Mais pour les personnes dyslexiques qui intervertissent mentalement les lettres, celles-ci présentent un tracé encore trop régulier.

    Les dyslectiques intervertissent les lettres

    Certaines personnes dyslexiques trouvent que Comic Sans, initialement conçue pour les enfants, est l’une des plus lisibles des polices Windows couramment disponibles. D’autres la trouvent trop grasse, trop enfantine ou trop informelle.

    Polices spéciales dys

    Souvent recommandée pour les dyslexiques, adoptée pour le marériel Montessori, Sassoon a en fait été conçue pour la lecture précoce. Tiresias a été conçue pour la déficience visuelle. Si elle est d’une bonne lisibilité, elle ne se préoccupe pas les confusions spécifiques des dyslexiques. Andika a été clairement conçue pour un usage littéraire à destination des jeunes lecteurs et est adaptée aux enfants dyslexiques.

    Les recherches dans le domaine de la typographie pour aider les enfants dyslexiques sont très récentes. Depuis peu, de nouvelles polices sont spécialement conçues pour les dyslexiques. Elles sont dessinées pour limiter les erreurs de lecture en facilitant la reconnaissance des caractères. Elles se distinguent par le tracé des lettres :

    • asymétrie des lettres « b » et « d », « p » et « q » ;
    • distinction du « l » minuscule, du « I » majuscule et du chiffre « 1 » ;
    • chasse suffisante des caractères, pour éviter la confusion de « rn » avec la lettre « m » ;
    • et de bons jambages ascendants (des b, d, f, h, k, l, t, et de toutes les capitales) et descendants (des g, j, p, q, y) ;
    • des lettres « g » et « a », proches de l’écriture manuscrite, etc.

    Parmi celles-ci Read Regular, est conçue pour aider les personnes souffrant de dyslexie à lire et écrire plus facilement. Fondée sur Comic Sans, Lexia Readable (littéralement « lexia lisible ») est une famille de polices conçues pour une lisibilité maximale, même en petits corps de texte. Sylexiad est conçue pour les dyslexiques adultes.

    La bien nommée Dyslexie est une police récente, fondée sur Comic Sans par un graphiste dyslexique, et semble « extrêmement bien accueillie par les personnes souffrant de dyslexie ». Enfin, construite sur Bitstream Vera, OpenDyslexic est une police libre facile à utiliser.

    Efficacité incertaine de ces polices

    Les études sur l’efficacité de polices particulières pour les personnes dyslexiques sont récentes (depuis 2005) et donnent des résultats contradictoires ou peu déterminants. Dernièrement, une étude espagnole qui compare plusieurs polices [1], courantes et spéciales, dont l’OpenDyslexic, rapporte que les meilleures polices pour les dyslexiques sont : Helvetica, Courier, Arial et Verdana… comme pour les autres lecteurs ! Les polices conçues spécialement pour les dyslexiques sont même parfois vivement critiquées : Open Dyslexic, suffisait-il d’y penser ?

    Bref, il n’y a pas de repère tangible sur l’amélioration de la vitesse de lecture ou de compréhension pour les dyslexiques de n’importe quelle police : beaucoup de variabilité et peu de recommandations. S’il faut préférer les polices sans empatement, il n’y a pas, parmi elles, de police particulièrement recommandée pour les personnes dyslexiques. On fera donc simplement, sur le média web, en sorte de laisser la possibilité à chacun·e d’appliquer la police qui lui agrée.

    Par contre, plus que les autres, les personnes dyslexiques sont sensibles à taille des caractères, à la longueur des lignes et à la justification. Les enfants, en particulier, préfèrent les textes « plus clairs » et « espacés », aux caractères « bien noirs » [2]. Plus que le choix de police de caractères, la macrotypographie (mise en page, marge, espaces et contrastes) est encore ce qui aide le mieux.

    [1] Good Fonts for Dyslexia (PDF), de Luz Rello et Ricardo Baezo-Yates, 2013.

    [2] Influence de la typographie sur l’aisance de lecture d’une population d’enfants dyslexiques (PDF), par Virginia Klein, Université Victor-Segalen Bordeaux 2, 2010.


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  • Quelles aides en classe ?

     

    Contrairement à ce que pensent beaucoup de personnes, donner des aménagements à un Dys en classe n'est pas du favoritisme, au contraire cela contribue à l'égalité des chances. 

    Les troubles des apprentissages, dus à une altération de capacités cognitives, sont considérés comme des handicaps depuis la loi du 11 février 2005 sur l'égalité des droits et des chances :

     

    " Un handicap constitue toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques."

    C'est pourquoi l'aménagement de la scolarité et des examens pour les enfants Dys est une obligation que doivent respecter tous les établissements publics et privés.

    Un document de l’Éducation Nationale sur les aménagements à mettre en place pour les Dys a été publié récemment. N'hésitez pas à vous appuyer dessus pour vos demandes d'aménagements auprès des établissements scolaires. Lire le document

    Nous avons également rédiger un guide des aménagements par trouble et par matière. Lire le document

    Ces aménagements peuvent être mis en place librement par l’enseignant qui doit en expliquer la raison à la classe et obtenir l’accord des parents et de l’élève concerné. Il monte alors avec l'enfant et les parents un Projet Personnalisé de Réussite Éducative (PPRE).

    Les aménagements peuvent aussi faire l’objet :

    En primaire, lorsque le trouble est trop important pour que l'enfant intègre une classe normale, la CDAPH (Commision Départementale pour l'Autonomie des Personnes Handicapées) peut décider de l'orienter en CLIS (CLasse d'Intégration Scolaire) spécialisée pour son trouble. Ces classes sont intégrées à des établissements publics classiques. Elles ont pour mission d’accueillir de façon différenciée des élèves en situation de handicaps. Les CLIS sont confiées à des instituteurs ou des professeurs des écoles spécialisés. Ils existe différents types de CLIS selon le handicap, attention à orienter les enfants Dys vers une CLIS adaptée, c'est-à-dire type TSL pour trouble du langage, ou type dyspraxie.
       

     

    Au collège, les enfants peuvent être intégrés en ULIS (Unités Localisées pour l'Inclusion Scolaire). Les enfants seront intégrés en classe ordinaire mais seront séparés pour certains apprentissages pour lesquels ils bénéficieront d'un programme adapté, de méthodes et d'outils spécialisés avec un enseignant spécialisé lui-aussi. 

    Pour les enseignants désirant faire un module de formation continue sur les troubles spécifiques des apprentissages, nous vous invitons à vous renseigner auprès de l'INSHEA, Etablissement d’enseignement supérieur pour la scolarisation, l’éducation et la formation des publics à besoins éducatifs particuliers.

    A voir aussi le site de l'école pour tous pour des ressources pédagogiques adaptées aux élèves à besoin particuliers.

    http://apedys78.meabilis.fr/que-faire/les-aides-en-classe.html


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  • http://www.dane.ac-versailles.fr/enseigner-apprendre/le-numerique-au-service-des-eleves

     

    Comment répondre aux besoins éducatifs particuliers de certains élèves ?
    Qu’il s’agisse d’élèves en situation de handicap, d’élèves présentant des troubles spécifiques des apprentissages ou encore d’élèves intellectuellement précoces (EIP), la tablette tactile est un outil particulièrement utile et efficace pour répondre aux besoins spécifiques de ces élèves.

    Les avantages de la tablette tactile sont nombreux et son utilisation offre de nouvelles potentialités pédagogiques.
    Sa prise en main rapide et son caractère ludique et intuitif facilite la compréhension et aide les élèves à acquérir davantage d’autonomie tout en augmentant leur capacité de concentration. Le rapport aux apprentissages en est modifié, les élèves sont plus actifs. Sa mobilité, renforcée par l’autonomie de la batterie, change le rapport au temps et à l’espace et permet donc de s’adapter aux besoins et au rythme de chaque élève.
    De plus, elle développe les interactions entre pairs, entre élèves et enseignants, mais aussi entre l’école et la famille.
    En diversifiant les sens sollicités (tactile, sonore, visuel), certaines fonctionnalités et applications de la tablette vont faciliter les apprentissages. Ainsi, la possibilité de lier du texte, des images, de la vidéo et du son rend son utilisation possible par tout type de public présentant tout type de troubles de la maternelle au lycée.

    La tablette et la lecture

    Avec la fonction zoom et en permettant de choisir la forme et la taille de la police, la tablette facilite la lecture des élèves déficients visuels ou dyslexiques : la quantité de texte à l’écran étant moindre, elle est plus facile à gérer.
    L’absence de changement de plan entre l’écran et le clavier est un atout pour les élèves porteurs de troubles spacio-visuels.
    Face aux problèmes rencontrés avec l’écrit par un élève DYS, la tablette apporte une solution pour dépasser les difficultés en permettant un accès à des supports audio et vidéo. [1]

    La tablette et l’écrit

    La tablette change le statut de l’écrit. Elle donne accès à un ensemble d’aides et rend ainsi les élèves autonomes dans leur acte d’écriture en les dispensant d’avoir recours à une tierce personne.
    Quand ce qui est copié n’est pas toujours lisible et donc inutilisable, la tablette offre une vraie alternative en permettant, par exemple, de prendre en photo le tableau. De même, elle facilite la prise de notes et la réalisation de cartes heuristiques.
    Des applications aident à l’apprentissage des gestes de l’écriture. Elles accompagnent l’élève en le corrigeant en temps réel.
    En permettant l’utilisation directe du doigt pour écrire, elle peut dispenser un élève d’utiliser un outil scripteur lorsque sa préhension en est compliquée.
    L’interface tactile participe plus efficacement au travail et aux exercices sur les « gestes » des enfants ayant des troubles des praxies.

    La tablette : un outil de communication

    La tablette est un outil de communication entre l’élève et l’enseignant, entre pairs, mais aussi entre l’école et la famille. Elle permet la communication à distance.
    La tablette permet aux élèves souffrant de troubles du spectre autistique d’établir un contact et de communiquer même s’ils n’ont pas accès au langage verbal. [2]

    La tablette : un outil de différenciation

    Pour tous les élèves et ceux à besoins éducatifs particuliers tout spécialement, les outils numériques viennent enrichir les dispositifs de pédagogie différenciée.
    La tablette favorise une réelle prise en compte du rythme d’apprentissage de chacun. L’enseignant peut aisément adapter les parcours en ralentissant ou en accélérant selon les besoins, en modifiant les supports et les activités proposées. Cette potentialité évite, par exemple, la démotivation des élèves EIP pour lesquels il faut absolument lutter contre l’ennui. La tablette offre également la possibilité de multiplier les essais, de se tromper et de recommencer jusqu’à la réussite sans nécessairement conserver la trace de ses échecs, ce qui améliore la confiance en soi. Enfin, elle offre un accès à l’information dans et en dehors de la classe.

    En conclusion :

    Les outils numériques et en particulier les tablettes tactiles, sans être un outil miracle, offrent des potentialités très utiles pour les élèves à besoins éducatifs particuliers. De plus en plus d’applications spécifiques apparaissent sur le marché et le Ministère de L’Éducation Nationale soutient la production et le développement de ressources numériques pédagogiques adaptées.
    Voir les ressources présentées par type de troubles


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  • Bienvenue sur Le site des Supers Parents ! Si vous visitez notre blog pour la première fois n'hésitez pas à vous inscrire pour recevoir gratuitement nos 4 vidéos de formation à la Parentalité Bienveillante !! A très bientôt !

    Elodie, du blog Conseils éducatifs revient sur la question des devoirs cette semaine, en proposant quelques astuces pour que les devoirs se passent au mieux, dans une ambiance légère mais sérieuse. Cet article fait suite au précédent « les devoirs à la maison, ça sert à quoi ? »

    Il y a des familles où chacun fait tranquillement ses devoirs dans sa chambre, sans que les parents n’aient à le demander. Si si, ça existe, j’en ai vu à la télé.

    Mais dans la vraie vie, c’est souvent un moment compliqué à gérer, et ce quel que soit l’âge des enfants. Petits, ils manquent d’autonomie, et plus grands, ils manquent de motivation !

    ecole-famille-miblog

    Ne pas reproduire l’ambiance de l’école

    La première idée à laquelle on peut réfléchir, c’est comment travailler sans reproduire les conditions de travail de l’école. Les enfants passent en moyenne 24h par semaine assis sur une chaise face à une petite table sans pouvoir bouger, sauf pour aller tailler son crayon et en silence. Alors, à la maison, on peut essayer de faire différemment :

    La posture de l’écolier

    • On peut lire ou réviser une leçon allongé sur le ventre sur un tapis au sol, ou dans son lit allongé sur le dos avec un coussin sous la tête. On peut même lire affalé dans le canapé pour apprendre sa poésie. On sait bien maintenant que la posture assise est loin d’être la meilleure pour le dos, un enfant est fait pour être au sol. Alors profitons-en pour changer un peu.
    • Pour écrire un texte, on peut se mettre à genoux devant la table basse, avec un petit coussin sous les jambes s’il n’y a pas de tapis. Ou encore adossé à un mur avec un support bien rigide sur les genoux pour être stable, ce que les ados adorent.
    • En CP et même après, rien de tel que le moment du bain pour apprendre une poésie. Avec ma fille qui est en CE1, je m’assieds à côté de la baignoire, et elle répète après moi 3 fois chaque phrase, puis les phrases deux par deux, ensuite une strophe entière, et ça va beaucoup plus vite que dans des conditions plus scolaires !

    Vous trouverez ici un document en ligne du Ministère de l’éducation nationale sur la bonne posture de l’écolier et le poids du cartable. Sur un site de mobilier scolaire, on explique qu’on a progressivement abandonné les plans inclinés et les tables rehaussées qui donnaient aux enfants une bonne posture, au profit des tables horizontales et chaises à 90°, sur les conseils d’un orthopédiste (Staeffel). Très curieusement ce type de mobilier n’est pas remis en question !

    bonne posture

    (Source : hephaistos.fr, historique du mobilier scolaire)

    Le grignotage

    Même si l’enfant a déjà pris son gouter avant, on peut tout à fait lui laisser à portée de main quelques petites choses à grignoter, à condition que ça ne lui salisse ni les mains, ni ses affaires d’école ! Voici quelques exemples, à adapter selon les goûts de votre enfant :

    • Un verre d’eau avec une paille, ou une petit bouteille, ou encore une gourde, c’est le moins risqué
    • Des petits morceaux de pomme avec un petit pic pour les attraper
    • Des morceaux de carotte
    • Ou encore des cubes de fromage de brebis

    Bien évidemment, il n’est pas question d’en proposer en grande quantité, pour ne pas lui couper l’appétit avant le diner. Mais ça permet à l’enfant d’avoir une petite pause, une petite distraction entre deux exercices.

    La musique

    A la place du bruit permanent dans la classe, ou du silence complet, on peut tout à fait travailler en écoutant un peu de musique. Bien sûr, toutes les musiques ne sont pas adaptées, et tant que les enfants sont en élémentaire, il vaut mieux de la musique sans paroles. Vous trouverez ici un article du site psychologie.com qui explique les bienfaits de la musique sur le travail et la concentration.

    musique classique

    Collection Musique classique pour les enfants, éditions Philips, plusieurs volumes

    Au collège, les adolescents arrivent très bien à travailler en musique, et ça leur permet même parfois de mieux s’isoler avec un casque sur les oreilles !

    Chanter ses leçons

    Une bonne technique pour apprendre par cœur est de chanter sa leçon, sur un air qu’on connait bien, ou sur un air inventé ! Pour pas mal de poésies à apprendre, on trouve souvent une version chantée sur youtube.

    Varier les moments de travail

    Le temps de l’organisation

    Avant de poser des questions et de regarder dans les cahiers, on doit essayer en tant que parents, de laisser notre enfant s’organiser matériellement : où il s’installe, les cahiers dont il a besoin, revoir dans son cahier de texte ou son agenda ce qu’il a à faire.

    Faire des pauses

    Pendant les devoirs, on peut accorder des pauses de 5 minutes, pas plus sinon l’enfant risque de ne plus se souvenir de ce qu’il a commencé. Pendant ces petites pauses, on a le droit de courir, sauter, chanter, bref de se défouler. A la fin de la pause, on prend une minute pour se recentrer et se souvenir de ce qu’on était en train de faire. Puis on s’y remet.

    En moyenne, un enfant de 6 ans peut rester concentré et attentif 15 à 20 minutes, mais bien sûr ça dépend de ce sur quoi il doit porter son attention !

    Fractionner le temps des devoirs

    On n’est pas obligé de faire ses devoirs immédiatement après le gouter, pour s’en débarrasser au plus vite. On peut tout à fait faire les maths après le gouter, puis se doucher et faire le français, et  seulement après le diner revoir la leçon d’histoire. Et on peut aussi relire ses leçons ou sa poésie dans son lit au moment du coucher, tout détendu dans son lit.

    Etaler le travail dans le temps

    A partir du CE2, les enseignants annoncent souvent les devoirs à l’avance, un peu comme au collège. Ça permet de s’organiser non plus sur une soirée, mais sur une semaine, et donc d’adapter son temps de travail à son propre rythme.

    Il est bien plus facile d’apprendre 2 vers d’une poésie tous les jours, plutôt que tout d’un coup le même soir.

    Si ça ne vient pas de l’enseignant, pourquoi ne pas le lui demander lors de la réunion de début d’année, ou même lors d’un entretien entre parent et prof en cours d’année ?

    Favoriser l’autonomie de l’enfant

    Pendant le moment des devoirs, les parents ne doivent pas se transformer en prof du soir ! L’idée, c’est que les enfants doivent tout pouvoir faire seul, mis à part les enfants en difficulté. Mais même pour ces enfants, les devoirs doivent être adaptés à leurs capacités.

    Une distance saine

    L’objectif est qu’en 6ème les enfants soient complètement autonomes dans la gestion et la réalisation des devoirs.

    Bien sûr, en CP, on reste à proximité, ne serait-ce que pour trouver la page où les devoirs sont notés ! Puis petit à petit on s’éloigne, et on intervient seulement à la demande.

    Ma fille aînée, maintenant en CM1, était devenue une experte pour me faire lire les consignes à sa place, sans que je m’en aperçoive ! « Mais j’ai pas compris !!! » Ben oui, c’est normal si tu ne lis pas la consigne J

    Quand ça devient trop dur à gérer

    Evidemment, ce ne sont pas ces petits conseils qui permettront de résoudre les gros conflits liés aux devoirs. Tout ce que je peux conseiller, si ça devient une source de conflit qui a des conséquences négatives sur la vie de famille, c’est d’abord de feuilleter un de ces 3 livres, qui peuvent devenir un très bon support pour aborder l’école et les apprentissages d’une autre façon.

    (Si vous souhaitez vous procurer un de ces ouvrages, vous pouvez cliquez sur les couvertures ci-dessous pour être rediriger vers la page Amzon.fr)

    téléchargement

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    téléchargement (1)

     

    Si ça ne suffit pas, on peut demander l’avis  du psychologue scolaire, souvent très calé dans ce domaine. Il ou elle connait déjà votre enfant à l’école, donc ça peut-être un bon conseil. Et il n’y aura aucune trace de cet entretien dans le dossier scolaire de votre enfant, tout reste confidentiel.

    En dernier recours, et si vous pouvez vous le permettre, un prof particulier ou un étudiant pour l’aide aux devoirs peut permettre de désamorcer les conflits au sein de la famille.


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